On va pas se mentir, à l’époque, on n’aurait jamais cru qu’un SUV compact enverrait autant de pâté. La Mercedes AMG GLA45 S 2021, c’est un peu le gamin turbulent qui a mangé de la créatine au petit-déj. Mercedes a pris son petit SUV de ville et lui a greffé un cœur de lion. Résultat ? On se retrouve avec une caisse qui fait un boucan d’enfer et qui colle au siège.
Franchement, les ingénieurs d’Affalterbach n’ont pas fait les choses à moitié. Ils ont pondu le moteur quatre cylindres le plus puissant du monde en série. On parle d’une bagnole qui humilie des sportives bien plus grosses sur un départ arrêté. C’est maniable, c’est nerveux, et ça a une gueule d’enfer avec ses grosses jantes. C’était vraiment une autre limonade que les versions pépères qu’on croisait au supermarché du coin.
Pourquoi la Mercedes AMG GLA45 S 2021 cassait la baraque ?
D’abord, faut regarder sous le capot, c’était pas du chiqué. Le bloc M139 de 2,0 litres sortait carrément 421 chevaux. C’était du délire total pour un engin de ce gabarit. Les mecs avaient installé un turbo à double entrée qui soufflait comme un bœuf. Dès que tu écrasais la pédale, la cavalerie débarquait sans prévenir personne.
Ensuite, la transmission 4MATIC+ faisait un boulot de dingue. Le système répartissait le couple entre les roues comme par magie. On pouvait même glisser un peu du train arrière, c’était vraiment rigolo. La boîte de vitesses à huit rapports enchaînait les rapports plus vite que son ombre. On sentait bien que la technologie de pointe servait enfin au plaisir pur et dur.
Le look d’enfer de la Mercedes AMG GLA45 S 2021
À l’extérieur, elle en jetait un max avec sa calandre Panamericana. Les entrées d’air étaient béantes, comme si la voiture voulait bouffer la route. À l’arrière, les quatre sorties d’échappement annonçaient direct la couleur aux voisins. C’était pas une voiture pour faire du social, c’était une machine pour frimer un bon coup.
À l’intérieur, c’était le grand luxe mélangé à l’ambiance circuit. On trouvait des sièges baquets qui te maintenaient mieux que les bras de ta daronne. Le système MBUX avec ses écrans géants mettait une claque à la concurrence. On pouvait tout piloter à la voix, c’était déjà le futur à l’époque. Chaque détail transpirait la qualité et le savoir-faire allemand.
Mercedes AMG GLA45 S 2021 face à ses rivaux de l’époque
À l’époque, la guerre faisait rage entre les constructeurs allemands pour savoir qui avait la plus grosse… puissance. Voici un petit récapitulatif pour voir qui tenait la corde sur le bitume.
| Modèle | Puissance (ch) | 0 à 100 km/h | Transmission |
| Mercedes AMG GLA45 S | 421 ch | 4,3 s | Intégrale (4MATIC+) |
| Audi RS Q3 Sportback | 400 ch | 4,5 s | Intégrale (Quattro) |
| BMW X2 M35i | 306 ch | 4,9 s | Intégrale (xDrive) |
Comme on peut le voir, la Mercedes mettait tout le monde d’accord en ligne droite. L’Audi chantait mieux avec son 5 cylindres, mais la GLA était plus hargneuse. La BMW, quant à elle, était un peu à la traîne niveau pur jus. C’était vraiment elle, la reine du quartier.
La conduite d’une Mercedes AMG GLA45 S 2021 au quotidien
C’était une caisse polyvalente, même si elle était raide comme la justice en mode Sport. En mode Confort, on pouvait aller chercher le pain sans se péter les vertèbres. Le coffre restait correct pour partir en weekend avec maman et les gosses. Mais bon, on l’achetait pas pour faire du camping, c’est clair et net.
Le freinage était aussi impressionnant que l’accélération, ça plantait les dents dans le volant. Les disques ventilés ne chauffaient presque jamais, même après plusieurs gros freinages. On se sentait en sécurité, peu importe la vitesse à laquelle on roulait. C’était une machine de guerre déguisée en voiture de tous les jours. Une vraie réussite pour les passionnés.
Le saviez-vous ?
Le moteur de la Mercedes AMG GLA45 S 2021 est assemblé selon le principe « One Man, One Engine ». Ça veut dire qu’un seul technicien s’occupe de ton moteur de A à Z et appose sa signature dessus. C’est quand même la classe internationale, non ?
Quel était le tarif de la Mercedes ?
Pour s’offrir ce petit bijou, fallait sortir les rames et le chéquier. Le prix de base tournait autour des 70 000 euros, sans compter les options qui faisaient grimper la note. Et je te parle même pas du malus écologique qui piquait les yeux à l’achat. Mais quand on aime, on ne compte pas ses sous, n’est-ce pas ?
Aujourd’hui, sur le marché de l’occasion, elle garde une sacrée cote. Les modèles bien entretenus s’arrachent car c’est un moteur qui devient rare. C’est presque un investissement pour les collectionneurs de demain. Il faut juste vérifier que l’ancien proprio n’a pas trop fait le fou avec. Un carnet d’entretien à jour, c’est la base pour ne pas se faire carotter. Site officiel Mercedes

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