Le Borgward BX7 2016 redéfinit le luxe accessible.
Le monde de l’automobile est parfois le théâtre de résurrections inattendues. Le Borgward BX7 2016 en est sans doute l’un des exemples les plus fascinants. Borgward sort enfin de son silence après cinquante ans. La marque de Brême revient fort avec ce SUV ambitieux. Le BX7 2016 mélange l’ingénierie allemande et la technologie moderne. Il ne suit pas la mode, il impose son propre style. C’est un retour fracassant sur la scène mondiale.
Design et extérieur
Franchement, le look du Borgward BX7 2016, il en jette un max dès le premier regard. On sent direct la patte allemande : c’est carré, c’est propre et ça respire la solidité. Sa calandre en octogone impose grave le respect. Le logo en diamant est énorme, on ne voit que lui. C’est un SUV qui a une vraie gueule de patron. Ses lignes fluides lui donnent un style sportif super propre. Pas besoin d’en faire des tonnes pour paraître premium. Il a du charisme, un point c’est tout.
À l’arrière, c’est tout aussi musclé avec des optiques bien dessinées et des sorties d’échappement qui finissent bien le job. Le look du Borgward BX7 2016 en jette un max. On sent direct la patte allemande : c’est carré, propre et solide. Sa calandre octogonale impose le respect sur la route. Le logo en diamant est énorme, on ne peut pas le louper.
Ses lignes fluides lui donnent un petit côté sportif super sympa. Il n’est ni trop gros, ni trop petit. Il a de la prestance mais reste facile à garer en ville. Ses jantes alliage claquent bien. Il a un petit air d’Audi ou de Porsche, mais avec son propre caractère. C’est une silhouette ultra chic. Au feu rouge, les gens se retournent souvent. Ils se demandent tous : « C’est quoi cette marque ? ».
Intérieur et variabilité
Franchement, quand on grimpe à l’intérieur du Borgward BX7 2016, on prend une petite claque visuelle tellement c’est propre. Ici, on oublie le low-cost. Le cuir matelassé avec ses losanges en jette direct. C’est un vrai salon de luxe ultra cosy. La planche de bord est super bien foutue. Les matériaux moussés sont agréables au toucher. Le grand écran tactile tombe pile sous la main. Les mecs ont voulu concurrencer les Allemands. Franchement, ça marche. L’ambiance est hyper zen et super soignée.
Côté place, c’est le grand luxe. Tes potes à l’arrière ont de l’espace pour leurs jambes, sans se battre. Pour les familles, la version 7 places est un vrai plus. Bon, par contre, le coffre prend un coup quand tout le monde est à bord.
Le toit ouvrant panoramique, c’est la cerise sur le gâteau. Ça inonde l’habitacle de lumière. Ça donne une impression d’espace de dingue. En gros, c’est un vrai cocon technologique. On se voit bien enquiller les bornes sans jamais avoir mal au dos.
Infodivertissement
Côté technologie, le Borgward BX7 2016 ne fait pas de la figuration et balance du lourd pour l’époque. L’écran tactile de 12,3 pouces en jette grave. C’est large, net et hyper futuriste. Le système s’appelle « B-Link ». L’interface est super intuitive. On ne galère pas pour régler la clim ou la radio. C’est fluide et ça répond au doigt. Franchement, ça vaut largement une tablette haut de gamme.
La molette près du levier de vitesse est géniale. C’est comme chez BMW ou Audi. C’est hyper pratique pour naviguer sans quitter la route des yeux. Ça évite aussi les traces de doigts sur l’écran.
Côté son, ça envoie du lourd. Le système est bien calibré, on se croirait en concert. Ton smartphone se connecte sans souci. En plus, la 4G est intégrée d’office. C’était une tuerie technologique pour 2016. Tu restes branché partout, même au milieu de nulle part. En gros, c’est un vrai cockpit de geek mais version chic et ultra confortable.
Motorisation du Borgward BX7
Sous le capot, le Borgward BX7 2016 ne fait pas de la figuration et mise sur un bon vieux moteur qui a du répondant. On est sur un 2.0L Turbo essence qui développe 224 chevaux, et franchement, ça envoie ce qu’il faut pour doubler sans transpirer. Le couple de 300 Nm arrive assez tôt, donc t’as cette sensation de poussée bien sympa dès que tu écrases la pédale, même si le bébé pèse son poids. C’est pas une voiture de course, mais pour un SUV familial, ça a une pêche d’enfer et ça grimpe dans les tours de façon super fluide.
Pour faire passer tout ça au sol, Borgward a misé sur une boîte automatique à 6 rapports signée Aisin (du solide, quoi) qui passe les vitesses en douceur, sans à-coups bizarres. Le vrai bonus, c’est la transmission intégrale i-AWD développée avec BorgWarner : le truc calcule tout seul où envoyer la puissance pour que tu gardes un max de grip, que ce soit sous la flotte ou sur un chemin un peu boueux. C’est rassurant, ça tient bien la pavé et on sent que la mécanique est sérieuse. En gros, c’est un moteur qui a du coffre et qui fait le job proprement, même si faut pas s’étonner s’il tète un peu au passage quand on a le pied lourd. Site officiel Borgward

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