Salut les amis ! On se replonge en 2019, une année charnière. Mercedes a débarqué au Salon de Genève avec un truc de dingue. Le Mercedes EQV Concept 2019 n’était pas un simple utilitaire. C’était une vision du futur, mais en format XXL. La marque à l’étoile a voulu prouver un point important. On pouvait rouler en gros van sans polluer la planète. Finis les moteurs diesel qui font un boucan d’enfer. Place au silence total et au luxe branché. Ce concept a vraiment posé les bases du transport VIP moderne. Les gens étaient choqués par son look super propre. La calandre fermée avec des touches bleues envoyait du lourd. C’était le début de la révolution électrique pour les familles. Mercedes a frappé fort et tout le monde s’en souvient. On va voir ensemble pourquoi ce modèle était si spécial. Préparez-vous, ça va décoiffer sans faire de bruit !
Pourquoi le Mercedes EQV Concept 2019 gérait mieux que la concurrence ?
En 2019, le marché des vans électriques était quasiment vide. Le Mercedes EQV Concept 2019 est arrivé comme un cheveu sur la soupe. Il proposait une batterie énorme de 100 kWh sous le plancher. Cela permettait de viser les 400 kilomètres d’autonomie sans forcer. Pour l’époque, c’était une performance de haute volée, vraiment. Mercedes n’a pas sacrifié l’espace intérieur pour loger les piles. Le volume de chargement restait identique à la Classe V classique. C’est là que le génie allemand a opéré sa magie. On pouvait transporter huit personnes dans un confort de jet privé. Les matériaux étaient nobles, avec du cuir et des finitions au top. Le Mercedes EQV montrait que l’électrique pouvait être synonyme de très haut de gamme. Les chauffeurs de VIP ont tout de suite compris l’intérêt. Voyager en silence, c’est le luxe ultime, non ?
Le design extérieur du Mercedes EQV Concept 2019 était une tuerie
Franchement, visuellement, ce van imposait le respect dès le premier regard. Le Mercedes EQV arborait une peinture argentée spécifique très futuriste. Les jantes de 18 pouces avaient un design aérodynamique assez dingue. Elles permettaient de gagner quelques précieux kilomètres sur l’autoroute. La signature lumineuse à LED donnait un regard super technologique. On sentait que les designers voulaient marquer une vraie différence. Ce n’était pas juste un « camion » avec une prise électrique. C’était un objet de désir pour les papas branchés. La prise de recharge était cachée discrètement dans le pare-chocs avant. C’était pratique pour se garer face aux bornes en ville. Mercedes a vraiment soigné chaque petit détail esthétique à l’époque. On ne passait pas inaperçu avec un tel engin dans la rue. C’était la classe internationale, tout simplement, sans en faire trop.
Une fiche technique qui envoyait du pâté sous le capot
Côté moteur, on n’était pas sur une trottinette électrique. Le bloc développait une puissance de 204 chevaux sur le train avant. Le couple était disponible tout de suite, comme sur une Tesla. Les démarrages au feu rouge étaient surprenants pour un véhicule de ce poids. On atteignait les 160 km/h en pointe sans aucune vibration. C’était parfait pour cruiser sur l’autoroute entre Paris et Lyon. La gestion de l’énergie était gérée par une intelligence artificielle de pointe. Elle optimisait la consommation en fonction de votre style de conduite. Si vous aviez le pied lourd, elle vous calmait gentiment. La récupération d’énergie au freinage était réglable via des palettes. On pouvait presque conduire avec une seule pédale en ville. C’était super reposant pour les longs trajets dans les bouchons. Mercedes a vraiment assuré techniquement sur ce coup-là.
L’intérieur du Mercedes EQV Concept 2019 : un vrai salon roulant
Quand on montait à bord du Mercedes EQV, on changeait de dimension. Le système multimédia MBUX était déjà la star du tableau de bord. C’était fluide, beau et surtout très simple à utiliser. On pouvait dire « Hey Mercedes » pour changer la musique ou la clim. L’écran central affichait toutes les bornes de recharge à proximité. C’était un vrai soulagement pour éviter la panne sèche au milieu de nulle part. Les sièges étaient massants et chauffants pour tout le monde à l’avant. À l’arrière, les passagers disposaient de tablettes et de prises USB partout. On pouvait transformer l’espace en bureau ou en salle de jeu. L’éclairage d’ambiance bleu rappelait qu’on roulait dans une voiture propre. Le silence à bord était tellement profond qu’on entendait les mouches voler. C’était une expérience sensorielle inédite pour un van en 2019.
Comparatif : Le Mercedes EQV face à ses rivaux de l’époque
| Modèle | Batterie | Puissance | Autonomie |
| Mercedes EQV Concept | 100 kWh | 204 ch | 400 km |
| Volkswagen ABT e-Transporter | 37 kWh | 111 ch | 138 km |
| Tesla Model X (Grande Autonomie) | 100 kWh | 420 ch | 505 km |
Le saviez-vous ?
Le Mercedes EQV a été testé dans des conditions extrêmes en Suède ! Les ingénieurs l’ont poussé par $-30$°C pour vérifier si les batteries tenaient le coup. Résultat ? Il a démarré au quart de tour sans broncher une seule seconde. Solide le gaillard !
Quels étaient les tarifs annoncés pour ce bijou ?
Forcément, le luxe et l’électrique, ça ne coûte pas le prix d’une Clio. À l’époque, le ticket d’entrée se situait autour des 75 000 euros. C’était un budget sérieux pour un véhicule familial ou professionnel. Mais il fallait compter les aides gouvernementales de l’époque. Les bonus écologiques permettaient de faire baisser la note assez significativement. De plus, le coût à l’usage était dérisoire par rapport au thermique. Faire un plein d’électricité coûtait environ 10 balles à la maison. L’entretien était aussi beaucoup plus simple sans vidange ni courroie. C’était un calcul rentable sur le long terme pour les gros rouleurs. Mercedes visait clairement une clientèle qui a les moyens de ses ambitions. C’était le prix de l’exclusivité et de la technologie de pointe. Aujourd’hui, on en trouve en occasion à des prix plus accessibles. Site officiel Mercedes









